Le sentiment d'espoir, mais le dégoût. Le dégoût d'une chose qui n'est pas en nous, mais qui nous hâte. Une chose qui vous guette, pour vous traverser et vous faire découvrir le monde glacial et froid du bien. Extérieurement parlant, la vie est belle. Il n'y a que du bien dans ce monde. Mais un bien malsain. Je déteste l'humain. Un soucis apparaît, et on s'abat sur notre moral. Alors pour retrouver le faux bonheur on se distrait, ou on nous distrait, dès le plus jeune âge. Ces moments où on est submergé par l'émotion, le sentiment d'être seul et d'avoir des milliers de problèmes sans issue. La musique traverse notre pensée, nous fait oublier tout ça et nous fait rêver. Mais c'est juste un prétexte, une sortie de secours. Puis on découvre des échapatoirs de plus en plus réels, contrairement à ceux qui nous parraissaient parfaits autrefois mais qui ne l'étaient pas. Ca nous porte, mais juste. Revenons à l'humain. Je ne l'aime pas. On devrait faire un test dessus, l'étudier plus en détails. Je suis sûre qu'au terminal ça nous donnerai quatre millions cinq cent mille quarante deux résolutions, avis et personnalités totalement différentes, sans aucun liens, et rapports. L'humain ne réagit jamais pareil qu'un autre. L'humain est incompris alors pourquoi faire des livres dessus? On ne connaît rien de lui, tout est provisoire, imprévu, parfois dangereux. L'humain n'est pas humain.
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Posted on Friday, 04 July 2008 at 5:22 PM
Edited on Saturday, 13 September 2008 at 4:52 PM